« Diderot » des expos

jeudi 19 décembre 2013

La culture gratuite, accessible à toutes et à tous, telle est la volonté de la population montpelliéraine, mais pour assister à des conférences gratuites et suivre des visites gratuites avec des guides gratuits mais quand même payés, il faut parfois être assez souple au niveau de son planning : ces conférences ont lieu à des heures impossibles et en plein milieu de la semaine trop souvent.

Quand j’ai vu les dépliants de l’exposition Diderot, au mois d’octobre, je savais que j’avais assez d’avance pour prévoir, organiser et planifier tous les rendez-vous autours de ce philosophe des Lumières qu’il était. On peut dire que je me suis prêté au jeu des rendez-vous nocturnes et diurnes pour connaître Diderot à la lumière de nos connaissances historiques, en 2013, soit 300 ans après sa naissance.

Ces visites et ces conférences se sont terminées en apothéose à l’exposition de peinture du musée Fabre. Les tableaux d’un style : le figuralisme, pures et simples ne m’ont pas lassés mais j’ai pensé que la beauté et la taille de ceux-ci ne cessées de croître au fur et à mesure que j’avançai à l’intérieur des salles de l’exposition.

Comment pourrais-je vous décrire ces tableaux sans posséder ce savoir de démiurge qui permet de lire la peinture ? En tout cas, les descriptions des tableaux m’ont vraiment intéressées et l’immensité des salles du musée n’ont rien gâchées à mon plaisir, c’est sûr, le musée Fabre est majestueux !

Ce que m’a appris cette exposition c’est qu’à l’heure où la France était le centre du monde, Diderot a apporté le savoir universel en rédigeant une encyclopédie qui exposa les connaissances humaines de manière ordonnée aux plus grands nombres.

Romain